Mardi 12 février 2008
Nouvelle nuit blanche ; nvelle nuit à réfléchir, retourner ton attitude sans ma tête...
Comment me situer devant ton incertitude, cette habitude que tu as de dire le chaud et le froid, un élément et son contraire.
Tu me dis ne pas croire que tu vas revivre avec Michel.
Ne pas croire... C'est donc que c'est uen possiblilité.
Tu me dis vouloir m'insuffler cette envie de vivre que tu retrouves, tout en écrivant que tu ne veux pas me donner de faux espoirs mais comme tu dis "who know"s ?"... Pas moi en tout cas.
Face à cela, à cette impression que je n'ai plus d'avenir, que ma "mission" qui me semble avoir été de t'amener à te faire soigner, s'achève maintenant que tu dis être dans un lieu qui te convient (que tu décris même comme magnifique), de ton souhait de vivre cette "solitude" dans ce lieu fermé où tu te sens protégée (n'est ce pas ce que tu cherchais quand tu eme disais vouloir vivre retirée dans un monastère bouddhsite ?), que tu es appelée à t'impliquer dans des activités, te remettre à écrire, te reconstruire physiqement, psychiquement, mentalement.
Aussi, mon rôle - si tant est-ce que j'en ai eu un envers toi - me paraît être arrivé à son terme.
Demain, tu vas retrouver celui dont tu ne peux te séparer, quoique tu en dises, et qui t'accompagnes depuis 17 ans. Comme je te le disais, pour moi, les ménages à trois ne sont pas une solution. Donc, au dernier, à l'intrus de se retirer, disparaître, se fondre dans le néant, devenir un non-être, une étincelle qui ayant allumé ce qu'elle devait allumer, peut s'éteindre.
Le rôle de l'oreille complaisante, de la "poire pour la soif", de l'aiguillon qui va réanimer une sensualité perdue et provoquer le déclic entre Michel et toi, ce n'est pas pour moi.
Alors ? Que dire ? Que faire ? Les mots me semblent vides pour exprimer ce que je ressens.. .Rdevenir l'autiste ; perdre cette sublimation que l'on m'a reconnue dans ce comportement.
Partir, loin, le plus loin possible, que ce soit physiquement, géographiquement ,jusqu'à ne plus exister.
Partir et juste te dire "je t'aime".
Comment me situer devant ton incertitude, cette habitude que tu as de dire le chaud et le froid, un élément et son contraire.
Tu me dis ne pas croire que tu vas revivre avec Michel.
Ne pas croire... C'est donc que c'est uen possiblilité.
Tu me dis vouloir m'insuffler cette envie de vivre que tu retrouves, tout en écrivant que tu ne veux pas me donner de faux espoirs mais comme tu dis "who know"s ?"... Pas moi en tout cas.
Face à cela, à cette impression que je n'ai plus d'avenir, que ma "mission" qui me semble avoir été de t'amener à te faire soigner, s'achève maintenant que tu dis être dans un lieu qui te convient (que tu décris même comme magnifique), de ton souhait de vivre cette "solitude" dans ce lieu fermé où tu te sens protégée (n'est ce pas ce que tu cherchais quand tu eme disais vouloir vivre retirée dans un monastère bouddhsite ?), que tu es appelée à t'impliquer dans des activités, te remettre à écrire, te reconstruire physiqement, psychiquement, mentalement.
Aussi, mon rôle - si tant est-ce que j'en ai eu un envers toi - me paraît être arrivé à son terme.
Demain, tu vas retrouver celui dont tu ne peux te séparer, quoique tu en dises, et qui t'accompagnes depuis 17 ans. Comme je te le disais, pour moi, les ménages à trois ne sont pas une solution. Donc, au dernier, à l'intrus de se retirer, disparaître, se fondre dans le néant, devenir un non-être, une étincelle qui ayant allumé ce qu'elle devait allumer, peut s'éteindre.
Le rôle de l'oreille complaisante, de la "poire pour la soif", de l'aiguillon qui va réanimer une sensualité perdue et provoquer le déclic entre Michel et toi, ce n'est pas pour moi.
Alors ? Que dire ? Que faire ? Les mots me semblent vides pour exprimer ce que je ressens.. .Rdevenir l'autiste ; perdre cette sublimation que l'on m'a reconnue dans ce comportement.
Partir, loin, le plus loin possible, que ce soit physiquement, géographiquement ,jusqu'à ne plus exister.
Partir et juste te dire "je t'aime".